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 Textes commencés et pas fini

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Skull
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MessageSujet: Textes commencés et pas fini    Ven 1 Juil - 11:31

- Saute du pont.

Sans remord, je regarde le grand blond sauter, les yeux vitreux, du haut du pont. Pendant sa chute l'homme ne produit aucun son. Je me retourne et me dirige vers ma voiture, un gros pick-up noir. Juste avant que ma main touche la poignée, j'entends le bruit significatif d'un corps qui vient de se démembrer. Avec un petit soupire las, j'entre côté conducteur dans la voiture. Rapidement, je suis en route pour le campement que je me suis sommairement aménagé. Une fois arrivée sans avoir croisé qui que ce soit, je prends mon sac dans le coffre, puis verrouille la voiture. Épuisée, je traverse le parking rempli de voitures vides, entre dans la forêt, et suis le chemin que je connais maintenant par cœur. Après 5 minutes de marche dans le noir presque complet de la nuit, j’aperçois enfin ma tente.
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MessageSujet: Re: Textes commencés et pas fini    Jeu 17 Nov - 22:57

Perspective :

Perspective = aspect sous lequel on envisage quelque chose.

“ Perspective possède huit définitions. Ma préféré reste celle ci-dessus. La plus courante, la plus connue. Ce mot résume ma vie entière. J'ai toujours eu du mal avec les points de vues, j'en ai toujours un différent des autres. Ma mère me disait que c'est normal, que si tout le monde était d'accord et avaient les mêmes goûts le monde serait franchement ennuyeux. J'avais compris ce qu'elle voulait dire sur le moment mais après, quand elle est morte, j'ai oublié cette phrase. Pour moi elle sonnait faux. Complètement faux.
Je me disait que si ma mère était morte c'était de ma faute, que j'aurais dû la sortir de la voiture avant qu'une autre lui fonce dedans, que j'aurais dû rester dans la voiture. Je n'ai pas besoin de l'écrire, mais vous connaissez tous la règle des "si". Ils dictent nos pensées, nous forcent à nous sentir coupable. Nous montrent qu'on aurait pu mieux faire. Et personnellement, je suis toujours dans cette optique. Je peux mieux faire, c'est un fait.
Seulement, les autres se réjouissaient que je sois encore en vie, que je n'ai rien. Je ne comprends pas s'ils essayaient de me remonter le morale par politesse ou s'ils étaient vraiment heureux de me voir en vie. Ils me disaient qu'elle n'avait pas souffert, elle était partie dans un monde meilleure, sans méchants, sans mauvaises personnes. Je ne suis pas croyant. Dieu n'est qu'une figure qui existe seulement parce que des gens croient en lui. Dieu est abstrait. C'est un mensonge auquel se raccrochent les gens comme une bouée pour ne pas couler. Je n'y crois pas. Et je ne croyais pas au paradis. Maman était morte, et elle s'était simplement éteinte. Elle ne s'était pas réveillée dans un monde au dessus de nos têtes, allongée dans un nuage et entourée d'ange. Son coeur avait arrêté de battre, et ses yeux s'étaient fermés. Et c'était tout. Son sang avait arrêté de circuler dans son corps, il avait arrêté d'irriguer ses muscles. Elle était morte et plus jamais je ne la verrai. Jamais.

Vous connaissez sûrement les moments où votre esprit se pose des questions étranges. Enfin j'espère ne pas être seul. De mon côté, je me demande tout le temps si j'aurais était différent si j'étais né en Afrique / pauvre / riche / gros / petit / avec un chien / ochlophobe. Comment je serais si j'avais été une autre personne. Qu'est-ce qu'on pense quand on meurt. De quoi créer un débat noir dans sa tête. Ça m'arrive tout le temps mais je continue inlassablement à me poser les mêmes questions.

Tout est une question de perspective. Je me trouve inutile et ennuyeux. Je me trouve fautif de la mort de ma mère, j'aurais pu la sauver. Les autres me trouvent attachant et me répète que je n'aurais rien pu faire pour sauver ma mère. J'aurais pu, mais ils me disent que non.

Les points de vue.
La perspective est un mot qui me définie alors que ce n'est même pas un adjectif. Je suis trop bizarre. ”
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MessageSujet: Re: Textes commencés et pas fini    Lun 21 Nov - 22:43

Paradoxe

Paradoxe = être, chose ou fait qui paraissent défier la logique parce qu'ils présentent des aspects contradictoires.

“ Je suis, en plus d'une perspective, un paradoxe. J'ai toujours deux partie en moi, qui se dispute sur leurs idées. Ma possessivité me donne des mal de tête. Je possède une partie de mon cerveau qui me dit : "elle parle à d'autres gens, tu ne lui suffis pas, tu peux faire mieux, tu ne vaux pas son amour" ; et l'autre qui me souffle : "ne fais pas attention, tu te fais des idées." Et c'est tout le temps comme ça. Mes défauts me font penser des choses idiotes, mais je ne peux pas m'en empêcher. Et ça me fait mal, parce que quand les seules personnes auxquelles je tienne ne se rendre pas compte à quel point je les aime, mon coeur se brise un petit peu plus, encore et toujours. Parce que j'ai toujours l'impression de mal faire, d'être un idiot complet et de ne pas leur plaire assez. D'être insuffisant. Ça vous déchire en deux parties, et ça vous piétine. Je déteste cette partie de moi qui me donne des migraines interminables, et qui me fait serrer les points en me disant que mon ancienne meilleure amie a sûrement du m'oublier, se trouver quelqu'un de mieux, de moins maladroit. Mais j'ai toujours une petite partie qui me dit : "arrêtes de te torturer", sans succès. Ça m'empêche de dormir, de vivre tranquillement sans m'inquiéter chaque minute de ma vie.

Il y a aussi un partie de moi encore plus horrible. J'aime Swan - et oui c'est vraiment bizarre de le dire - mais il y a aussi une partie de moi qui me répète : "Tu ne l'aimes pas assez, tu ne la mérites pas, tu mens, tu n'es pas à l'aise avec elle." Elle me fait me sentir mal pour rien, me donne la réel impression de ne pas l'aimer, alors que je l'aime. C'est dérangeant, vraiment. Quand ça m'arrive souvent, je serre les poings et j'essaye de trouver ce que je pense réellement, au fond de moi. C'est comme une guerre contre moi, parce que c'est dur de démêler ce que je ressens, je ne suis pas du tout doué pour ce genre de chose. Je suis un incapable pour beaucoup de chose d'ailleurs.

La phrase qui passe dans ma tête que je teste le plus est celle qui me susurre : "Tu ne sers à rien."
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MessageSujet: Re: Textes commencés et pas fini    Mar 22 Nov - 23:17

Le manque

Le manque =
* fait de manquer, de faire défaut ; insuffisance ou absence de ce qui serait nécessaire.
* absence péniblement ressentie de quelqu'un, de quelque chose, qui laisse une impression de vide ou d'incomplétude.


“ Deux définitions. Les deux se complètent, en quelque sorte. Elles pourraient être fusionnées pou n'en former qu'une. Depuis que tu es partie, j'ai ce manque. Il me ronge de l'intérieur, me bouffe toujours un peu plus. C'est une sensation qui vous donne envie de vous butez. Il est la tout le temps, même dans les meilleurs moment. Il ne part jamais. Ça prend de la place, ça étouffe sans aucune pitié. J'ai appris à vivre avec, réussir à continuer de respirer, refouler les larmes. C'est horrible, maman. C'est de faute. Tu es morte.
Maman, tu es morte et j'ai dû apprendre à vivre sans toi. Papa je ne l'ai jamais connu, c'était plus facile de faire abstraction du manque. Tu me suffisais, ton amour comptait pour deux à mes yeux. Sauf que tu n'es plus là pour me soutenir, m'empêche de me noyer. Chaque jour je coule un peu plus, sans pouvoir m'en empêcher. C'est beaucoup trop dur pour un enfant aussi fragile que moi. Je n'ai en aucun cas la force de surmonter ton absence. Le manque.

On passe tous par sept phases lors d'un deuil. Le choc. Le déni. La colère. La tristesse. La résignation. L'acceptation. La reconstruction.

« Le deuil est divisé en plusieurs étapes. La première étape est le choc, c'est le moment où tu apprends que tu viens de perdre quelqu'un.
La seconde étape du deuil est le déni. Cette étape consiste à ne pas croire en la perte de l'être aimé. Tu n'arrives pas à croire que je vais partir, tu cherches une solution, tu penses que j'ai encore du temps, qu'elle peut vivre. Qu'elle va se réveiller.
La troisième étape sera la colère. Tu voudras tout faire pour la retrouver comme avant. Tu en voudras à tout le monde parce que tu te rendras compte que ça n'arrivera pas... Tu lui en voudras même à elle. Tu la détesteras de partir.
Après l'étape de la colère, vient celle de la tristesse. Tu sais, c'est ce moment où chaque moindre problème est une horreur, où chaque larme ressemble à une lame de rasoir. C'est surement la période que qu'elle redoute le plus de te voir parcourir. C'est cette période qui fera de tes yeux un océan de larmes. C'est aussi cette période qui prendre un malin plaisir à t'enfoncer des aiguilles dans le cœur.
La cinquième étape réside dans la résignation, mais on peut l'assimiler à l'acceptation. Cette étape consiste à accepter tout simplement, tu te résignes à accepter sa mort. Tu te décides à lui dire au revoir.
»

Je t'aime maman. Je crois que j'ai fini mon deuil mais pas parfaitement : il me reste de la colère, une immense tristesse. Tu me manques énormément. J'ai peur d'oublier à quoi tu ressembles, alors je m'accroche bêtement à mes souvenirs qui s'effritent petit à petit. Ça me fait peur, tu étais tout pour moi, je ne pense pas te l'avoir assez dis. J'aurais dû, je regrette profondément. J'aimerais que tu reviennes pour le serrer dans tes bras, que tu me dises "je t'aime" encore une fois, pour ne pas que j'oublie le son de ta voix. Tu es presque morte dans mes bras maman. Je t'ai vu mourir, t'éteindre doucement devant moi. Je n'ai rien pu faire, mon impuissance me ronge. J'ai mal.
Les larmes tracent un sillon sur mes joues. Tout s'embrouille, j'ai juste envie de m'endormir, de tout oublier. Tout pourrait être tellement plus simple. J'en ai souvent marre. De tout, de rien, de toi, de moi.

Je me sens mal parce que je t'en veux terriblement. Parce que la cause de ma tristesse, c'est toi. Alors que tu n'y es pour rien. C'est celui qui t'es rentré dedans. Sauf que quand j'ai mal je pense à toi, pas à l'homme qui t'as tué. Alors ma haine se concentre vers toi, et la douleur explose, envahit tout mon corps, me torture. Ça arrive sans prévenir, et les larmes coulent comme si elles n'allaient jamais s'arrêter.

Je t'aime maman. Pour toujours. ”
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MessageSujet: Re: Textes commencés et pas fini    Mer 23 Nov - 13:59

http://beblind.skyrock.com/3108756071-La-souffrance-peut-occuper-une-telle-place-qu-on-en-oublie-le-bonheur.html

http://beblind.skyrock.com/3120293099-Il-n-y-a-qu-une-personne-qui-me-donne-l-impression-d-avoir-des-ailes.html
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MessageSujet: Re: Textes commencés et pas fini    Ven 25 Nov - 13:09

Il n'y a qu'une personne qui me donne l'impression d'avoir des ailes et de planer, et c'est toi.
"Hitch - Expert en séduction"


L'amour

Amour = intérêt, goût très vif manifesté par quelqu'un pour une personne, pour telle source de plaisir ou de satisfaction.

“ Cette fois je n'ai pas compris la définition du dictionnaire de Miss Tit. Je suis resté bloqué quelques secondes, légèrement perturbé. Pour moi la définition ne correspond pas à ce que je ressens. Je me suis demandé si c'était alors réellement de l'amour que je ressentais pour Swan, et ça m'a vraiment mis dans un doute. Elle n'est pas simplement un intérêt pour moi, je n'ai pas seulement un goût très vif pour elle. C'est vrai, mais c'est pas comme ça que je l'aurais décrit.
Après je me suis dis que mettre des mots sur l'amour était presque impossible, que c'était dur de définir un sentiment. Pour me le prouver, me rassurer, j'ai essayer de poser une définition sur le mot amour. Rien n'est sorti, je suis resté devant mon cahier pendant trente-six minutes, à chercher des mots pour les mettre dans la définition. Donc j'en ai déduis qu'ils avaient essayé de faire une définition la plus fidèle possible, après tout les sentiments c'est vague, propre à la personne qui les ressent.

Mais il est vrai que c'est une source de plaisir pour moi, une bouffée de chaleur. Elle a débarqué comme une fleur, toute souriante. Comme quoi sa particularité lui va bien. Ses fossettes, son sourire, sa façon de rigoler, de me parler. Elle est adorable, et je l'admire de pouvoir me supporter. Elle a réussit à attirer mon attention, et elle a persévéré pour me rendre moins timide, me sortir de mon mutisme. Elle m'a appris à exprimer mes sentiments, à parler pour ne rien dire. Je le fais qu'avec elle, et encore parfois c'est bizarre, je sors des phrases sans aucun sens. Parce que je sais pas quoi dire, mais j'ai le sentiment qu'il faut que je dise quelque chose. Elle n'en tient jamais compte, elle en rigole. C'est agréable, avec elle j'ai l'impression de ne pas me faire juger, que qu'importe ce que je fasse ou dise elle n'en tiendra jamais rigueur. C'est ce qui m'aide à parler plus facilement, sans forcément réfléchir à chaque mots qui sortent de ma bouche.

Elle est ce qu'il me fallait pour arrêter d'être renfermé sur moi-même, je ne sais pas si je l'ai déjà remercié pour ça. En fait non. Je devrais, mais j'ose pas. Encore quelque chose qu'il faudrait changer chez moi. De toute façon elle y arrivera, à me changer. Je crois en elle, et ça me fait bizarre. Çe me fait bizarre de me répéter "je l'aime" parce qu'avant je ne croyais pas en l'amour. C'est celle qui m'a fait réaliser l'importance de pouvoir compter sur quelqu'un, de compter pour quelqu'un, et de pouvoir faire confiance sur la personne en question.

C'est la seule personne de la boucle entière, de la terre entière à qui je pourrais confier ma vie. J'ai du mal à réaliser l'importance de mes mots. Je le pense vraiment mais que je l'écrive comme ça, ça rend la chose plus vrai. Je n'aurais jamais dis ça avant. Même à ma meilleure amie. Swan m'a changé, et elle continue, petit à petit. J'espère qu'elle le sait, et qu'elle ne me lâchera pas. Jamais. ”
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